maison de la loire a saint dyé chambres d'hôtesVillage historique, des XVIe et XVIIe siècles, Saint Dyé sur Loire offre à ses visiteurs tout le charme des villages chargés d’histoire : Vieilles pierres, fortifications, ruelles et maisons de charme ainsi que son port fluvial qui accueillait autrefois les matériaux nécessaires à la construction du château de Chambord.

C’est dans une des ces anciennes ruelles que vous trouverez le Clos Joséphine. Face à la Loire la grande bâtisse surplombe le fleuve et offre à ses hôtes une vue imprenable sur celui-ci.

Saint Dyé : Quelques illustres personnages…

stdyeÉtape sur la route de Tours à Orléans, la ville est traversée par les convois funèbres de Louis XI, Charles VIII et Anne de Bretagne. Les personnages illustres ne traversent certes pas tous Saint-Dyé « les pieds les premiers ». François Ier vient à Saint-Dyé en juin 1523. D’Artagnan raconte dans sa mémoire les mésaventures qui lui sont arrivées dans cette ville de Saint Dyé. La légende locale dit qu’il fut enfermé dans la chambre des bedeaux (ancienne sacristie). C’est à tort qu’Alexandre Dumas situera ces épisodes plus tard à Meung-sur-Loire.
Le 23 août 1653, La Fontaine prend gîte à Saint-Dyé. Madame de Sévigné, descendant la Loire, y fait halte. Au XVIIIe siècle, Stanislas Leczinski, fuyant les marais malsains de Chambord, habite Saint-Dyé en 1727 avant de prendre gîte à Ménars. Le maréchal de Saxe installe ici un hôpital militaire, mais aussi une maison où il passait des moments fort pensiongalants et dépourvus de tous soucis de pèlerinage. Saint-Dyé, ville de pèlerinage, ville fortifiée, devient un port qui prendra de l’importance avec la construction de Chambord. Une grande partie des pierres destinées à la construction du château, passe en effet par le port de Saint-Dyé. On parle aussi de visites de Molière et de Jeanne d’Arc qui y fit un passage durant sa remontée de la Loire sur la route qui partait de Chinon et qui devait la mener vers la victoire d’Orléans contre l’ennemi anglais.

Le Clos Joséphine d’abord propriété d’un riche négociant en vins, deviendra ensuite pension de famille au début du XXème siècle, appelée « Pension de la Renardière »sur cette carte postale oblitérée en 1934. En changeant une nouvelle fois de propriétaire, elle deviendra « Hotel de la plage » jusque dans les années 1980, puis de nouveau maison bourgeoise et maintenant maison d’hôtes.